TOP 10 des pires slogans présidentiels
Archives Ancien Menly Mis à jour le Rédigé par Julien Maron

TOP 10 des pires slogans présidentiels

Le PS vient de dévoiler son slogan pour la campagne présidentielle de 2012 Le changement, c’est maintenant. Petite rétrospective des slogans présidentielles qui font pshit. Numéro 10 : José Bové, 2007, Osez Bové. 1,32 % des suffrages exprimés. Un slogan pareil, il fallait oser. Numéro 9 : Français Bayrou, 2002, La relève. François Bayrou était […]

Le PS vient de dévoiler son slogan pour la campagne présidentielle de 2012 Le changement, c’est maintenant. Petite rétrospective des slogans présidentielles qui font pshit.

Numéro 10 : José Bové, 2007, Osez Bové.
1,32 % des suffrages exprimés. Un slogan pareil, il fallait oser.

Numéro 9 : Français Bayrou, 2002, La relève.
François Bayrou était en 2002 l’homme qui devait départager Chirac et Jospin. Fort de cette posture, c’est avec impatience qu’il attend le coup de fil au soir du premier tour. Le Pen passe au second, Chirac l’appelle et y va franco :  » François, je voulais te dire que je t’emmerde ». La relève attendra.

Numéro 8 : Ségolène Royal, 2007, Pour que ça change fort.
Ce sent bon la campagne avec un slogan presque aussi pétillant que celui de Saint Yorre. Même si depuis 2007, pour Ségolène, ça ne va pas très fort.

Numéro 7 : François Mitterrand, 1988, Génération Mitterrand.
Un slogan qui portera le candidat socialiste à un deuxième mandat. Seulement, 88, c’est surtout la génération Bioman.

Numéro 6 : Gérard Schivardi, 2007, Le candidat des maires.
Gérard Schivardi se prétend le candidat des maires. Problème : aucun maire français ne se réclame de lui et certains iront jusqu’à avouer publiquement leur incompréhension.

Numéro 5 : Jean-Marie Le Pen, 2002, La France et les français d’abord.
Faut-il rappeler à M. Le Pen que seuls les français peuvent voter. Néanmoins, un slogan à l’image du personnage qui lui permettrait, tout de même, d’atteindre le second tour de  l’élection. Drôle d’époque.

Numéro  4 : Raymond Barre, 1988, Du sérieux, du solide, du vrai.
Le capitalisme exacerbé. Le candidat se vend comme un micro-onde. Raymond Barre de rire.

Numéro 3 : Lionel Jospin, 2002, Présider autrement.
Ici, comprendre « autrement » comme « pas du tout ». Jospin, sûr de lui, se fait sortir dès le premier tour par le Front National. C’est tabou rue Solférino et Lionel en pleure encore.

Numéro 2 : Jacques Chirac, 1981, Le président qu’il nous faut.
Jacques Chirac y croit sûrement dur comme fer. Un brin mégalo, il récolte 18 % des votes. Pas suffisant. Super menteur est démasqué…

Numéro 1 : Valéry Giscard d’Estaing, 1981, Il faut un président à la France.
Décidément 81 est un très grand cru. Austère. VGE fait dans l’évidence et va plus loin que son meilleur copain Jacques. Pour lui, non plus, ça ne passe pas. Valérie fera son plus beau discours de Président avec un sobre  « Au revoir ».

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