Plus belle la Ligue 1 – Ep2 : coup de chaud à Paris, Marseille et Montpellier
Mis à jour le Rédigé par Julien Maron

Plus belle la Ligue 1 – Ep2 : coup de chaud à Paris, Marseille et Montpellier

Précédemment dans Plus belle la Ligue 1 : Jean-Pierre Nolasse et Bertrand Lacomble font les poubelles et se prennent le chou, José Damido discute méthode de recrutement dans son QG pendant que Donatello se fait houspiller par Kader Al-Khetamine. Générique : La Ligue 1, c’est comme une série télé. Amour, haine, trahisons, coups bas et coups […]

Précédemment dans Plus belle la Ligue 1 : Jean-Pierre Nolasse et Bertrand Lacomble font les poubelles et se prennent le chou, José Damido discute méthode de recrutement dans son QG pendant que Donatello se fait houspiller par Kader Al-Khetamine.

Générique :

La Ligue 1, c’est comme une série télé. Amour, haine, trahisons, coups bas et coups de théâtre : tout y est. Tout pareil. Le problème des séries, c’est qu’après plusieurs saisons elles commencent à s’essouffler. Dans ces cas-là, on embauche quelques guests pour faire le buzz.  Sauf que cette saison, les guests, c’est du lourd. Zlatan et Thiago Silva en Ligue 1, c’est un peu Leonardo Dicaprio et Valérie Lemercier dans Plus Belle la Vie.

Plus belle la Ligue 1, saison 1, épisode 2 : « coup de chaud »

Mardi 31 juillet – 10 h 28 – centre d’entraînement Bob Luis-de la Raie qui fuse – Marseille

Deux jours après la première victoire marseillaise en amical contre Evian, José Damido n’a pas retrouvé le sourire. Derrière son costume rayé de Directeur Sportif le plus respecté de PACA, il apparaît même contrarié. C’est pour cette raison qu’il convoque Ali Bauf, l’entraîneur phocéen pour « faire un point » sur l’équipe.

- Salut Ali, entre et assieds-toi. (Bauf fait un signe de la main pour demander s’il doit enlever son couvre-chef) Non, non, tu peux garder ta cagoule, on n’est pas sur Canal ici, on fait les choses simplement ! Alors, je voulais avoir ton ressenti sur l’équipe, sur ce qu’il reste « à corriger ». 

Bon eh bien, on a réussi une bonne performance face à l’une des bonnes équipes de Turquie. On a joué regroupé comme l’an dernier, pour ne pas perturber les garçons. Tu connais ma devise, le collectif avant tout.

Oui c’est bien, mais tu sais aussi que je m’en cogne. Vu que tu ne cracheras pas le morceau, je vais agir. J’ai vu que Dragan Analfitanus avait fait une sortie remarquée. Il va donc bientôt falloir organiser une rencontre.

(Voix off) Il est impulsif José, il déteste que les choses traînent, c’est aussi ce qui fait son charme, en plus de son regard ténébreux. « Don Damido« , comme on l’appelle ici et là, pousse alors le chat siamois qu’il avait sur les genoux et saisit son téléphone à cadran.

Allo Ange ? C’est José. On a un « code pied-de-biche » sur le feu. (…) La référence ? « Merlus des Ardennes ». Tu t’en occupes ? (…) Ce soir c’est parfait, mais n’esquinte rien, il pourrait encore servir. Merci Ange, tiens-moi au courant. 

José raccroche et reprend Camorra sur ses genoux.

Ça sera tout Ali ? Tu sais, si tu as un souci, quel qu’il soit, tu peux venir dans mon bureau. On trouvera toujours une solution.

Puisque tu parles de ça José…

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 Mardi 31 juillet – 12 h 46 – Stade la Mousson – Montpellier

C’est dans le self-service du stade la Mousson que Louise Ricolla, l’omniprésente Présidente montpelliéraine, reçoit son homologue Milanais, Adriani Galliano. Comme tout le monde le sait, les Italiens se déplacent rarement pour rien et encore moins pour manger des Penne Lustucru faites par Michel, le cuisinier du stade qui a pourtant fait ses armes au Collège Georges Brassens de Béziers.

Yé né vais pas y aller par quatré chemins Signorita Ricolla, vous savez qué jé suis venu pour parler affaires…

T’es gentil toi, chez vous je ne sais pas comment on fait, mais chez les Ricolla, quand on a des nouilles dans la gamelle, c’est pour les manger. On gâche pas à Montpellier. Tu manges ce qu’on t’a servi et après on discutera. Si j’ai envie.

Sans broncher, Galliano, qui semble pourtant tout droit sorti de la série des Sopranos, s’exécute. 40 minutes plus tard, les 500 grammes de pâtes au jambon sauce Ketchup Amora servis avec amour ne sont plus qu’un lointain – mais pesant – souvenir.

Alors comme ça t’es venu m’acheter mon Ibou Banga-Mbia ? Tu sais très bien que je vais t’envoyer bouler, t’es pas un couillon quand même. Et puis on ne me la fait pas à moi. Costume trois pièces ou pas Kojac, si j’ai pas envie et que je préfère te poignarder avec des coquillettes, je le fais. C’est pas la peine de faire le malin avec moi, de venir avec tes gominés à queue de cheval, on est à la Paillade ici. On sait accueillir. 

Yé bien peur qu’il y a fait oune error Senorita, y’étais venou dé la part de mon patron, le cavaliéré Berluscornio pour vous acheter des poubelles. Celles qui nous serviront à vider le casier de Platan Nabratilovic...

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Mercredi 1er août – 9 h 32 – Camps des toges – Saint Germain en Laye

– Tiens garçon, gare ma voiture. Mais tu fais attention, elle m’a coûté une semaine de salaire. Tu trouveras 100 balles dans la boîte à gant, c’est cadeau.

A peine descendu de sa Batmobile, récupérée aux États-Unis lors du stage de préparation, Platan Nabratilovic fait connaissance avec Melvin Kamaro, qu’il côtoie pourtant depuis une semaine et demi. Sans sourciller, « l’enfant » obéit et saisit les clés de l’engin de guerre. Au même moment, Donatello débarque au camp des toges, dans une voiture plus classique : une Maserati. Les cheveux au vent, le costume toujours sur mesure, le Brésilien s’avance vers sa recrue phare tout en jetant lui aussi ses clés dans la direction de ce garçon que personne ne connait, ou que tout le monde souhaite oublier.

Hey Nabra, tu vas bien ? Alors cette première semaine ?

Ça va, ça va. Par contre, t’aurais dû me dire que je m’entraînais avec la réserve pour la première semaine, j’aurais mis moins d’impact dans mes duels à l’entraînement…

– (hilare) Toujours aussi chambreur à ce que je vois. Ne répète pas tout ça à Nonô, il pourrait mal le prendre...

Qui ?

Nonô, celui à qui tu as failli briser les côtes… C’est pas grave, il ne restera pas longtemps de toute façon. Bon, allez on y va, Carlitto t’attend pour l’entraînement.

– (hilare) Toi aussi t’es un grand chambreur Dona ! Non, sérieusement, qu’est ce qu’on fait ici au milieu de nulle part et sans installations professionnelles ? C’est une mise au vert avant le match de Ligue des Champions de samedi contre Barcelone ?

Nabra, je pense qu’il faut qu’on parle…

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