Archives Ancien Menly Il y a 2 années Rédigé par Julien Maron

Olivier Falorni : « Moi, je défends la démocratie »

17 h 30 – Olivier Falorni : « Moi, je défends la démocratie » Invité de France Bleu La Rochelle – l’émission sera diffusée demain matin à 8h -, Olivier Falorni s’est satisfait des sondages qui le donnent gagnant face à Ségolène Royal. « Je ne veux pas dire tout est plié, tout est réglé. Au contraire… », a […]

Olivier Falorni : "Moi, je défends la démocratie"

17 h 30 – Olivier Falorni : « Moi, je défends la démocratie »

Invité de France Bleu La Rochelle – l’émission sera diffusée demain matin à 8h -, Olivier Falorni s’est satisfait des sondages qui le donnent gagnant face à Ségolène Royal. « Je ne veux pas dire tout est plié, tout est réglé. Au contraire… », a toutefois tempéré le maire-adjoint de La Rochelle. Celui-ci a ajouté une petite (grosse ?) pique à sa rivale. « Moi, je défends la démocratie. Quand on voit le déchaînement médiatique, les oukases imposés par Paris qui envoie l’appareil parisien en grande pompe… Hier on était dans la caricature ».

16 h 45 – Ségolène Royal : « Je ne m’avoue pas vaincue »

Les sondages donnent peut-être Olivier Falorni vainqueur mais ce n’est pas ce qui empêchera Ségolène Royal de se battre. « Je ne m’avoue pas vaincue », a-t-elle déclaré. Remontée, la finaliste de la présidentielle 2007 veut « mettre à jour cette escroquerie politique du candidat qui se présente comme de gauche « mais instrumentalisé par la droite ».

13h25 - Pour Jean-Marc Ayrault, « l’hypocrisie et la tartufferie » de l’UMP doit cesser

Toujours sur le plateau de Questions d’info, Jean-Marc Ayrault a réagi sur la situation qui entoure l’UMP et le FN. Il a demandé au parti de Copé qu’il pense « tenté par une alliance » de « clarifier ses positions« . Selon le Premier ministre, la ligne du ni-ni de l’UMP est une « hypocrisie et une tartufferie » qui doit cesser.

12h40 – Pour Jean-Marc Ayrault, Trierweiler « n’est pas à sa place »

Invité sur le plateau de Questions d’info LCP/Le Monde/AFP/France Info, le Premier ministre n’a pu échapper aux interrogations des journalistes sur le tweet de Valérie Trierweiler et son rôle de Première dame. Ayrault a estimé que la compagne du président devait avoir « un rôle discret » qu’il a admis « n’est pas facile à trouver ». Avant d’ajouter, « chacun doit être à sa place ». Celle de Valérie n’est manifestement pas sur Twitter.

09h35 – La réaction de Ségolène Royal sur le tweet de Trierweiler 

Interrogée hier sur France 3 Poitou-Charentes, Ségolène Royal est revenu sur l’affaire du tweet de Valérie Trierweiler : « J’en ai beaucoup subi, de très méprisantes, sous tous les tons, sous toutes les formes mais ma responsabilité (…) c’est d’élever le débat ». « Lorsqu’il y a des divisions, lorsqu’il y a des petites phrases, des attaques personnelles, les gens se sentent méprisés parce qu’ils attendent autre chose de la politique ».

09h15 – Les réactions de la droite après le tweet de Trierweiler 

Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, interrogée ce matin sur RMC/BFMTV : « Le mélange de l’affect et de la politique n’est pas une bonne chose ». Et d’ajouter : « il y a des pays où les conjoints n’ont pas d’existence publique, je suis favorable à cela ». Eric Ciotti, président UMP du Conseil général des Alpes-Maritime juge l’affaire « ridicule » : « Cette affaire ridiculise notre pays, ridiculise le chef de l’Etat ». Ciotti attend que François Hollande  « clarifie les choses » et dise « clairement qui dirige l’Elysée, si c’est Mme Trierweiler ou lui ».

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08h30 – Valérie Trierweiler s’explique 

Valérie Trierweiler a rapporté à une journaliste de RTL hier, au sujet du Tweet de soutien à Olivier Falorni qu’il était « idiot de parler de jalousie dans cette affaire ». Elle aurait expliqué à la journaliste, qu’elle trouvait « injuste le déferlement contre Olivier Falorni qui est l’un des plus anciens et solides soutiens de François Hollande ». Et c’est pour cette raison qu’elle aurait tenu à poster ce message.

08h00 : Marine Le Pen a-t-réussi son pari : dédiaboliser le FN ? 

Dans une interview accordée au Télégramme, à paraître aujourd’hui, la présidente du FN estime que le mur anti-FN « a implosé » et que le front républicain « est enterré ». Marine Le Pen parle des ténors de l’UMP : « Maintenant, ils ont évolué sous la pression de leurs électeurs et de leur base. Une très grande majorité des électeurs UMP se sentent plus proches de nos options alors que la plupart des dirigeants de l’UMP se sentent plus proches des socialistes ».

07h20 – Ayrault dénonce l’alliance stratégique entre l’UMP et le Front national

Le Premier ministre affirmait hier, que l’UMP était « en train de préparer une alliance stratégique avec le Front national ». Une dérive dangereuse et une « vrai rupture avec ce qui s’est passé depuis très longtemps » selon lui. En déplacement à Levallois-Perret (92), venu soutenir un candidat PS aux législatives, Jean-Marc Ayrault a mis en garde les électeurs sur la ligne de conduite « ni ni » de l’UMP : « Ils y vont par petites touches…Il faut que les Français soient éclairés par les intentions de l’UMP ».

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06h45 – Sur le tweet de Valérie Trierweiler

Et le tweet de Valérie Trierweiler continue de faire l’actualité aujourd’hui. Parmi les Unes de ce matin, on peut lire dans Libération : « La première gaffe de France », ou encore « La candidature Royal, une affaire politique et privée », dans Le Figaro.

Mercredi 13 juin 2012 : 

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20 h 55 – Jean-François Copé à propos de Valérie Trierweiler : « Les Français doivent être effarés »

Interrogé à propos du tweet de Valérie Trierweiler, Jean-François Copé s’est dit « très mal à l’aise pour commenter cette affaire qui est d’une incroyable légèreté », ajoutant se mettre « à la place des Français qui doivent être effarés ». Le secrétaire général de l’UMP en a profité pour critiquer durement cette « affaire ». « Vous vous rendez compte que (pendant) cette élection majeure qu’est l’élection législative dans un climat de crise – attendez ! L’Italie quasiment au dépôt de bilan, l’Espagne qui a un renflouement de 100 milliards d’euros pour ses banques, une crise dont François Hollande ne parle pas – on nous demande de faire des commentaires sur quelque chose qui, excusez-moi, n’est pas du niveau », a-t-il déclaré.

19 h 45 – Jean-Marc Ayrault : « Le président de la République et moi-même nous soutenons à fond la candidature de Ségolène Royal »

Il y a bien longtemps qu’elle n’avait pas fait couler autant d’encre notre Ségolène. Alors que le président de la République n’a toujours pas commenté le soutien de sa compagne à Olivier Falorni, Jean-Marc Ayrault a volé au secours de Ségolène Royal. « Le message est très clair : le président de la République et moi-même nous soutenons à fond la candidature de Ségolène Royal à La Rochelle », a-t-il déclaré. Interrogé à propos de la démarche de Valérie Trierweiler, le premier ministre s’est contenté de dire qu’il ne s’agissait « que de péripéties ».

17 h 30 – Daniel Cohn-Bendit : « Manuel Valls s’est glissé dans les pantoufles de Claude Guéant »

Peu avare en déclarations, Daniel Cohn-Bendit a réservé une de ses attaques à Manuel Valls. « Bizarrement je crois que M. Valls a trouvé les pantoufles de M. Guéant au ministère de l’Intérieur, et qu’il n’a pas fait autre chose que d’adapter ces pantoufles à ses pieds et de continuer la politique de M. Guéant, ce qui est quand même bizarre », a-t-il déclaré. En cause, la décision de Manuel Valls d’endosser avec ses homologues européens une réforme permettant de rétablir de façon temporaire les contrôles aux frontières nationales en cas de pression migratoire incontrôlable à une des frontières extérieures de l’espace Schengen.

17 h 00 – Martine Aubry : « Minute devient le journal officiel de l’UMP »

Martine Aubry n’apprécie pas la stratégie du « ni-ni » mise en place par l’UMP. «L’ex-président Jacques Chirac avait mis des digues avec le Front national, Nicolas Sarkozy a mis des passerelles. Et ce qui se passe depuis le comité politique de l’UMP hier, qui ne choisit pas entre le Front national et le Parti socialiste, est extrêmement grave, c’est une vraie rupture pour la droite»a-t-elle déclaré. La première secrétaire du PS a ajouté, en réaction à l’interview accordée par Nadine Morano à Minute que le journal d’extrême droite était devenu « le journal officiel de l’UMP ».

15 h 50 – Daniel Cohn-Bendit à propos de Valérie Trierweiler : « C’est un coup indécent »

Daniel Cohn-Bendit n’apprécie pas l’intervention de Valérie Trierweiler dans « l’affaire Royal ». Le député européen considère que « Première dame ou pas, elle n’a rien à dire là-dessus. Ce n’est pas une question politique, c’est une question de civilité. Sa démarche est inutile et pas bien du tout ». Visiblement remonté, « Dany » ajoute que « ce sont des choses qui ne se font pas, a-t-il poursuivi. Il n’y a pas à parler d’indépendance là, c’est un coup indécent. Royal est la mère des quatre enfants de Hollande. Que Valérie Trierweiler ne l’oublie pas, Il faut avoir la décence, au moins, de ne pas égratigner celle qui est la mère des enfants de son compagnon François Hollande. Je le répète, c’est indécent de sa part« .

13h30 – Falorni à propos de Trierweiler : « C’est une femme remarquable »

Olivier Falorni a visiblement apprécié le soutien inattendu de Valérie Trierweiler dans son combat contre Ségolène Royal. Interrogé sur le fameux tweet de la première dame il a avoué être très touché. « C’est un message amical et touchant, un  beau message d’amitié personnelle. J’y suis très sensible, ça fait chaud au coeur. » Le dissident socialiste a ensuite loué les qualités humaines de la compagne de François Hollande : « Je la connais un peu , c’est une femme remarquable, je l’en remercie »

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