Jean-Marc Ayrault : « Le chômage à 10% est un héritage des années
Archives Ancien Menly Mis à jour le Rédigé par Julien Maron

Jean-Marc Ayrault : « Le chômage à 10% est un héritage des années Sarkozy »

16 h 30 – Jean-Marc Ayrault : « Le chômage à 10% est un héritage des années Sarkozy » Le chômage a atteint son plus haut niveau depuis 1999. Selon Jean-Marc Ayrault, ce taux de 10% est un « héritage des années Sarkozy ». Le premier ministre va plus loin dans la réflexion, affirmant que c’était pour cette raison […]

16 h 30 – Jean-Marc Ayrault : « Le chômage à 10% est un héritage des années Sarkozy »

Le chômage a atteint son plus haut niveau depuis 1999. Selon Jean-Marc Ayrault, ce taux de 10% est un « héritage des années Sarkozy ». Le premier ministre va plus loin dans la réflexion, affirmant que c’était pour cette raison que les Français avaient voté pour François Hollande, le 6 mai dernier.

15 h 20 – Marine Le Pen : « La dépénalisation du cannabis, c’est le retour des soixante-huitards, pétards au bec »

Les Le Pen ont le sens de la formule. En déplacement à Aimargues, dans le Gard, Marine Le Pen a dénoncé la volonté de Cécile Duflot de dépénaliser le cannabis. La présidente du Front national a estimé que cette proposition signait « le retour des soixant-huitards, pétards au bec ».

12h05 – Mélenchon en Hitler dans un nouveau tract à Hénin-Beaumont

Mélenchon en Hitler, c’est le nouveau tract qui circule ce matin à Hénin-Beaumont. Le tract aurait été distribué aux commerçants de la circonscription sans qu’on ne sache si le Front National en est à l’origine. On y voit Jean-Luc Mélenchon avec la moustache du dictateur posant devant l’entrée du camp d’Auschwitz. On peut lire une phrase du patron du Front de Gauche : « notre objectif reste de battre le FN, de l’éradiquer politiquement, on y passer le temps qu’il faudra, jusqu’à ce qu’on ait le dernier mot. » Ni Marine Le Pen, ni Mélenchon n’ont réagi encore mais nul doute que ce nouveau tract risque de faire des vagues.

 

11h05 – François Fillon : « les socialistes n’ont pas pris la mesure de la crise, on est au bord du gouffre »

François Fillon était particulièrement remonté ce matin au micro d’Europe 1. Tout le monde en a pris pour son grade en commençant par le gouvernement : « en un mois, (il) a dépensé 20 milliards (d’euros) là où il aurait dû au contraire économiser beaucoup d’argent pour revenir à l’équilibre des comptes publics.

Il s’est ensuite attaqué au décret sur la réforme des retraites qu’il avait porté quand il était Premier ministre.  « C’est quand même un signal qu’on envoie à nos partenaires qui travaillent entre 65 ans et 67 ans : nous la France, un des pays les plus endettés d’Europe, la deuxième économie de la zone d’euro, non seulement on ne va pas faire d’efforts pour réduire les déficits, mais on va faire exactement le contraire. »

Fillon se permettant au passage de corriger Marisol Touraine :  « elle a parlé de 0,1%. Ce n’est pas 0,1%, c’est 0,1 point d’augmentation de cotisations tous les ans. Ca fera 7% d’augmentation de cotisations sociales sur la période des cinq ans ». Il s’est enfin étendu sur les socialistes qui « donnent le sentiment de ne pas avoir pris la mesure de la gravité de la crise », avant d’affirmer : « on est au bord du gouffre ».

10h30 : Daniel Cohn-Bendit a toujours le mot pour rire. Ironique, ce matin, au micro de Jean-Jacques Bourdin, il qualifie Hollande de « vrai Français normal qui roule trop vite », comme « 80% des Français ». Et d’ajouter, plus solennel : « Une personne normale ne veut pas être président ».

09h15 : François Fillon accuse le gouvernement d’avoir dépensé 20 milliards d’euros en un mois. Interviewé sur Europe 1 ce matin, l’ancien Premier ministre s’est expliqué : « Avec cette réforme on met 3 milliards chaque année de dépenses supplémentaires, c’est-à-dire d’emprunts supplémentaires, c’est à dire de déficits supplémentaires. En un mois le gouvernement a dépensé 20 milliards là où on aurait dû au contraire économiser beaucoup d’argent pour revenir à l’équilibre des comptes publiques ». Et d’ajouter : « Nous sommes dans une situation financière extrêmement difficile. Nous avons un déficit qui doit être comblé. Il faut faire en gros 5 milliards d’économie tous les ans ».

09h00 : Interrogé ce matin sur RMC et BFMTV, Daniel Cohn-Bendit a déclaré sur l’histoire du cannabis : « J’espère qu’un groupe Europe Ecologie à l’Assemblée dépose une proposition de loi (…) pour sortir de l’ambiguïté et de l’hypocrisie ». Selon lui, « la répression donne tout pouvoir aux trafiquants ». « Il faut une régulation positive des drogues douces ». Et s’adressant à Xavier Bertand, qui avait taclé les propos de Cécile Duflot à ce sujet, la veille sur cette même radio : « Ne sois pas trop hypocrite, car un jour, ce sont des enfants, tes petits-enfants qui fument ».

07h00 : Hier, Jean-François Copé a déclaré qu’il souhaitait un maximum de députés à l’Assemblée le 17 juin prochain afin d' »empêcher » le président François Hollande et les socialistes de « commettre l’irréparable ».
En déplacement à Avignon pour soutenir Valérie Wagner, candidate UMP dans la 1e circonscription du Vaucluse, le patron du parti, a joué l’offensive : « Il faut éviter l’irréparable, que François Hollande est en train de programmer pour la France. Lorsqu’il refuse obstinément de prendre la mesure des risques financiers de l’Europe et qu’il joue les cigales là où tous les autres pays font de la rigueur, il commet l’irréparable ». « Lorsqu’il veut introduire le droit de vote pour les étrangers » aux élections municipales, « il commet l’irréparable » de même que « lorsqu’il ouvre la boîte de Pandore de la retraite à 60 ans » ou quand il s’apprête à « matraquer fiscalement les classes moyennes ».

Jeudi 07 juin 2012 : 

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21 h 30 – Jean-Marie Le Pen : « François Hollande est un jean-foutre »

Jean-Marie Le Pen n’apprécie pas que François Hollande n’ait pas reçu sa fille lors des consultations qu’il a organisées avec les chefs de partis. « Il n’a pas invité Marine Le Pen, parce que c’est un parti qui n’est pas représenté à l’Assemblée nationale. Je ne sais pas si le président suit l’actualité (…) mais il n’y a plus d’Assemblée nationale, il y en aura une quand les députés seront élus », a-t-il déclaré. L’explication du président de la République ne convient apparemment pas au président d’honneur du FN. « Se référer à un parti politique représenté à l’Assemblée nationale, c’est un propos de ‘jean-foutre’ « , a-t-il ajouté.

13h20 : Cécile Duflot en a marre d’entendre parler de ses propos sur le cannabis. Nous aussi. Alors pour en finir et boucler la boucle, la parole revient à la ministre du Logement qui s’est exprimée sur son compte Twitter. « Je me demande quelle nouvelle polémique stupide l’UMP tendance lourdauds va tenter de créer pour la journée…. #carambaencoreraté » Il paraît que Jean-Yves Le Drian est venu au conseil des ministres en chemise hawaïenne, l’UMP est sûrement sur le coup.

11h35 : La polémique ne désenfle pas suite aux propos de Cécile Duflot qui souhaite la légalisation du cannabis. Après Xavier Bertrand ce matin, c’est au tour d’Henri Guaino de s’exprimer à ce sujet. « C’est vraiment un désastre moral, cette idée de légaliser le cannabisles drogues douces comme si elles étaient douces, comme s’il n’y avait pas de rapport entre drogues douces et drogues dures! » a déclaré l’ancien conseille spécial du président Sarkozy. Avant d’ajouter, « mais comment va-t-on élever nos enfants, si on continue de cette façon? (…) Je sais, quand j’entends Mme Duflot, pourquoi j’ai soutenu Nicolas Sarkozy et pourquoi je ne voulais pas que cette gauche-là – celle de Mme Duflot et de quelques autres – soit au pouvoir ». A l’heure ou la gauche occupe tout l’espace médiatique, la droite tente comme elle peut de faire entendre sa voix alors que tous les sondages la donne perdante aux législatives.

10h50 : Pour Rama Yade, la gauche au pouvoir, « c’est Woodstock à l’Education Nationale ». L’allusion au festival hippie, intervient au lendemain de la déclaration de Cécile Duflot qui souhaite la dépénalisation du cannabis. L’ancienne secrétaire d’État chargée des Sports était ce matin sur France 2 et semble vouloir continuer d’entretenir la polémique. La vice-présidente du parti radical a également déclarée :  « la crise de l’école c’est aussi du fait de ce laxisme éducatif qui conduit la gauche à privilégier une baisse de niveau pour ne pas faire faire d’efforts aux élèves. »

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