Archives Ancien Menly Mis à jour le 29/07/2012 Rédigé par Julien Maron

Henri Guaino rejoint NKM face à Patrick Buisson

13h50 – Henri Guaino soutient NKM et sa référence à Charles Maurras Nathalie Kosciusko-Morizet avait lancé un pavé dans la marre, en juin dernier, déclarant que Patrick Buisson, conseiller de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle, ne souhaitait pas faire gagner le président sortant, mais Charles Maurras. Ce dernier ayant été un acteur de  l’Action française prônant […]

Henri Guaino rejoint NKM face à Patrick Buisson

13h50 – Henri Guaino soutient NKM et sa référence à Charles Maurras

Nathalie Kosciusko-Morizet avait lancé un pavé dans la marre, en juin dernier, déclarant que Patrick Buisson, conseiller de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle, ne souhaitait pas faire gagner le président sortant, mais Charles Maurras. Ce dernier ayant été un acteur de  l’Action française prônant notamment un antisémitisme d’Etat, et ayant soutenu le régime de Vichy. Henri Guaino, la plume de l’ancien président sort du silence à ce sujet, avouant soutenir NKM, dont il vante les mérites en tant que porte-parole : « Il faut bien reconnaître que ce n’est pas inexact. » Rappelons que Guaino n’a jamais vraiment été d’accord avec la stratégie de droitisation insufflée par Buisson. Source.

Dimanche 29 juillet 2012 : 

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13h25 – Najat Vallaud-Belkacem à la rescousse de Ségolène Royal 

Tandis que Ségolène Royal a démenti avoir tenu les propos que Le Point lui prête sur Najat Vallaud-Belkacem – « Elle s’appellerait Claudine Dupont, elle ne serait peut-être pas là. Elle doit assumer son identité et en être fière. (…) Najat doit accepter d’être là pour ça » – la ministre des Droit des femmes est venue à la rescousse de son mentor. Ce matin, sur Twitter, NVB, a posté : « Stop les vaines polémiques, la seule @RoyalSegolene que je connais est là » : (lien vers un article de La Croix, dans lequel Ségolène Royal dément la fameuse citation).

11h10 – Royal dément avoir tenu « ces propos réducteurs » sur Vallaud Belkacem

Hier soir, dans un communiqué, Ségolène Royal a démenti avoir tenu les propos que lui prête Le Point, au sujet de Najat Vallaud Belkacem. Dans un portrait de la jeune ministre des Droits des femmes, on apprenait la fierté de Royal à l’égard de sa protégée, promue, « du fait de ses origines » marocaines : « Elle s’appellerait Claudine Dupont, elle ne serait peut-être pas là. Elle doit assumer son identité et en être fière. (…) Najat doit accepter d’être là pour ça. » Des propos qui ont été repris par plusieurs médias dans la journée. Un démenti a vite été lancé : « Ségolène Royal ne se reconnait pas dans ces propos réducteurs. (…) Elle a, depuis 2007, toujours mis en avant Najat Vallaud Belkacem, à la fois pour son talent et son histoire et elle se réjouit des responsabilités qui lui sont confiées aujourd’hui et qui sont pleinement méritées. » Quant au journaliste du Point, Saïd Mahrane, il a maintenu la citation de Mme Royal. Source.

Samedi 28 juillet  2012 : 

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19 h 35 – Front national : « Il y a un rapport malsain entre la gauche et l’immigration »

En estimant que Najat Vallaud-Belkacem avait réussi grâce à ses origines, Ségolène Royal allait forcément s’attirer les foudres d’une partie de l’opinion. Premier sur le coup, le Front national a fustigé les propos de la candidate à la présidentielle 2007. « Cette sortie de Ségolène Royal sur Najat Vallaud-Belkacem est très révélatrice du rapport malsain qu’entretient la gauche avec l’immigration », estime le parti. Selon le FN, « non seulement la gauche est favorable à une immigration massive, mais elle refuse de surcroît l’assimilation et souhaite que l’immigré reste à jamais l’immigré, à qui on ouvrira les portes d’une discrimination positive dotée de toutes les vertus ».

15 h 15 – Serge Dassault fustige « ces jeunes en contrat d’insertion  qui emmerdent tout le monde »

Lors des discussions autour du budget rectificatif, le sénateur Serge Dassault – patron du Figaro – a défendu son amendement, la suppression des contrats uniques d’insertion. « Qui paie ? Nous tous ! Avec quoi ? Des emprunts qui ne seront jamais remboursés. Pour quoi faire ? Rien. Ces gamins ne savent rien faire, ne font rien, ils ennuient tout le monde. Les mairies et les associations les emploient parce que l’État paie 80 % des salaires. Ils n’ont aucun métier, l’Éducation nationale ne les a pas formés. Qui s’occupe d’eux ? Les missions locales et pas Pôle emploi, donnez-leur de l’argent pour qu’elles offrent des formations à ces jeunes perdus », a-t-il déclaré sous les protestations de la gauche. source.

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