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Flop 5 de l’Euro 2012 : Espagne, Pays-Bas, Robben et Ben Arfa en vedette

Après la brillante qualification des Bleus pour les quarts de finale de l’Euro, il est temps de réaliser un bilan de tout ce qui a moins bien fonctionné en Pologne et Ukraine. Le flop 5 de l’Euro : Les équipes : Espagne : ultra-favoris de la compétition, les Espagnols ont déçu en ce début d’Euro […]

Après la brillante qualification des Bleus pour les quarts de finale de l’Euro, il est temps de réaliser un bilan de tout ce qui a moins bien fonctionné en Pologne et Ukraine.

Le flop 5 de l’Euro :

Les équipes :

Espagne : ultra-favoris de la compétition, les Espagnols ont déçu en ce début d’Euro avec seulement deux victoires en trois matchs. Sans un un arbitrage douteux face à la Croatie, ils auraient même pu passer à la trappe. Symbole de cet échec cuisant, Xavi n’aurait réussi que 88% de ses passes vers l’avant. Et ça se permet de faire les malins en jouant sans attaquant de pointe face à l’Italie. Heureusement, ils affronteront les Bleus en quart pour recevoir la correction que leur arrogance mérite.

Russie : après la rouste infligée aux Tchèques d’entrée de jeu (4-1), les plus grands spécialistes de la rédaction voyaient déjà les Russes en finale de l’Euro. Finalement et malgré l’explosion de Dzagoev, les joueurs de Dick Advocaat se sont faits sortir dès les poules à cause d’une défaite à l’ultime journée. Il faut dire que les Tsars l’ont joué facile face à la Pologne et la Grèce, qui s’est fait un nouvel ennemi. Si seulement les joueurs avaient été aussi durs sur l’homme que leurs fans.

Pays-Bas : comme d’habitude, la Hollande fait partie du trio d’équipes capables de remporter l’Euro. Portés par une triplette mitraillette, les Néerlandais devaient tout écraser à commencer par les défenses adverses. Mais comme d’hab’, les égos ont pris le dessus et les joueurs se sont bouffés entre-eux. Arjen Robben a fait du Robben, à savoir déborder, repiquer et envoyer une sonde dans les tribunes, le tout en demandant à son coach de la fermer. Sneijder n’a été que le fantôme du véritable ballon d’or 2010 et Huntelaar a une nouvelle fois prouvé qu’il n’était bon qu’à planter dans les championnats mineurs.

Irlande : les Irlandais criaient au scandale après la main de Thierry Henry en 2010. Cet Euro était l’occasion de montrer de quel bois ils se chauffaient. Apparemment, il est bien moisi tant la bande à Robbie Keane n’avait pas sa place dans une compétition de haut-niveau. L’Irlande devrait même s’estimer heureuse que chaque match sur son île soit qualifié de « rencontre piège durant laquelle il faudra être costaud« . Avec zéro point dans les poches, c’est officiellement la pire équipe de cet Euro. Et ce n’est parce qu’elle a le meilleur public de la compétition que nous devons négliger la faiblesse d’un groupe dont les deux stars jouent aux Etats-Unis et en Russie. A partir de là, tout s’explique.

Les coiffeurs français : Gaël Clichy, Philippe Mexès et Jérémy Ménez. Ce qui devrait vous convaincre.

Les joueurs :

Mario Balotelli : un match raté contre l’Espagne, un but magnifique contre l’Irlande assorti d’un « figlio de putana » adressé à son coach, c’est peu dire que « Super Mario » a déçu en ce début d’Euro. On se demande où est passé ce génie capable en une saison de faire brûler sa maison, tirer sur les jeunes de Manchester City à coup de fléchettes et de s’introduire illégalement dans une prison pour femmes. Même pas un scandale ou un dérapage à son actif, voilà la vraie grosse déception de l’Euro.

Hatem Ben Arfa : la France le réclamait, Youtube n’attendait que son apparition pour ressortir toutes ses compiles de dribbles et Newcastle salivait déjà de le voir titulaire pour faire raquer le PSG. On devait voir ce qu’on devait voir et au final, c’est la déception. Aucune traversée du terrain en 10 secondes durant laquelle il fait passer les joueurs adverses pour des piquets et même pas de tricks dignes de se retrouver sur les skyblogs des fans. Ça fait beaucoup pour un seul homme…

Arjen Robben : l’année 2012 aurait pu être la sienne avec cinq titres à sa portée. Résultat, le joueur du Bayern a échoué dans tout ce qu’il a entrepris puisqu’il a perdu tout ce qu’il pouvait en Allemagne, il a foutu en l’air la victoire du Bayern en finale de C1 (il loupe un pénalty après avoir enchainé les mauvaises décisions) avant de finir en beauté et de faire n’importe quoi à l’Euro. Et même pas une baston avec Van Bommel.

Lionel Messi : avec zéro but au compteur, Léo Messi vit dans l’ombre de Cristiano Ronaldo. Une juste récompense pour le Portugais qui n’a de cesse de prouver qu’il est meilleur en tout point au nain argentin.

Milan Baros : mais où est donc passé le meilleur buteur magique de l’Euro 2004 ? Où a pu atterrir celui qui a tant brillé à Lyon et à Aston Villa ? Apparemment pas en Ukraine ni en Pologne, vu ses prestations dignes des plus grands films de fantômes.

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