Euro 2012 : France – Espagne : Busquets, Xabi, Xavi vs M’Vila, Cabaye, Nasri
Archives Ancien Menly Mis à jour le Rédigé par Julien Maron

Euro 2012 : France – Espagne : Busquets, Xabi, Xavi vs M’Vila, Cabaye, Nasri

La France défie l’Espagne pour les quarts de finale de l’Euro 2012. Après l’étude comparative des défenses, notre logiciel ultra sophistiqué s’est penché sur le milieu de terrain des deux équipes. Même si l’Espagne est donnée largement gagnante sur le papier, nos calculs tendent à prouver que les jeux pourraient être plus serrés qu’ils n’y […]

La France défie l’Espagne pour les quarts de finale de l’Euro 2012. Après l’étude comparative des défenses, notre logiciel ultra sophistiqué s’est penché sur le milieu de terrain des deux équipes. Même si l’Espagne est donnée largement gagnante sur le papier, nos calculs tendent à prouver que les jeux pourraient être plus serrés qu’ils n’y paraissent. Au moins, on aura essayé de vous le faire croire l’espace d’une ligne.

SENTINELLE DEVANT LA DEFENSE : 

Alou Diarra (6/10) : la tige de Marseille est l’un des sergents de Laurent Blanc depuis que les deux hommes se sont côtoyés à Bordeaux. Assez bon contre les Anglais, énorme face à l’Ukraine, Diarra a fait comme tout le monde lors du dernier match et a montré ses limites. Dans un bon jour il mangera physiquement les Espagnols, sinon on risque de se rendre compte pour de bon qu’il est cramé. Laurent Blanc pourrait également décider de titulariser M’Vila (6,5/10) devant l’arrière-garde des Bleus pour profiter de sa relance plus élaborée que les passes simplistes du grand Alou. Au pire, il pourrait distribuer deux ou trois baffes à Busquets qui le méritera quoiqu’il arrive.

Sergio Busquets (7/10) : râtisseur, truqueur et même parfois chambreur, Busquets est le joueur espagnol que les Bleus vont détester samedi aux alentours de 23h. Pour autant, il est l’homme de base de la Roja et du Barça. Si on devait résumer son jeu, cela s’apparenterait à : contrôle, passe vers l’avant, récupération, simulation. Le milieu de terrain latin par excellence.

MILIEU RELAYEUR :

Yohan Cabaye (7,5/10) : le ch’ti est excellent depuis deux ans. Cette année, il a même passé un cap avec son transfert au premier abord surprenant à Newcastle. A la fois récupérateur et premier relanceur de l’équipe, le Cowboy n’hésite pas non plus à dégainer des frappes puissantes à ses heures perdues. En fait, Cabaye est déjà indispensable aux Bleus comme il l’a été avec Lille. Pour preuve, depuis son départ du Nord, Lille a perdu son titre. Contre la Suède, il est absent et la France réalise son pire match depuis deux ans. Il n’y a pas de hasard dans la vie.

Xabi Alonso (8/10) : qui connaît réellement Xabi Alonso ? Pas grand monde. Pourtant, le monsieur a fait couler Liverpool au moment de son départ pour devenir le taulier du renouveau madrilène. Il faut dire que son look de Bucheron roux ne fait pas de lui une tête d’affiche pour les campagnes d’abonnement. Pourtant, il n’existe quasiment pas de milieu aussi complet que lui.

MENEUR DE JEU :

Samir Nasri (5/10) : pour ne pas vexer le petit-Samir, nous dirons qu’il peut mieux faire. Comme tous les immenses joueurs, Nasri connaît depuis sept saisons un passage difficile où il peine à montrer son immense talent doublé de son incommensurable vista. Il nous tarde de revoir le lauréat du trophée Mourad Meghni au niveau de celui qui était le sien quand il écoeurait ses adversaires du côté de Pennes-Mirabeau, dans la banlieue marseillaise, lorsqu’il jouait en Benjamin.

Xavi Hernandez (9/10) : que dire de Xavi qu’on ne sache déjà ? L’Espagnol est sans doute le meilleur milieu de l’histoire de la Roja. Avec environ 1500 ballons touchés à la minute, le métronome du Barça est capable de percer n’importe quelle défense sur une passe laser que personne n’aura vu si ce n’est lui. En fait, le seul défaut de Xavi, ce sont ses sourcils. Et ça compte à ce niveau. En tout cas, ça lui coute 1 point.

TOTAL MILIEU DE TERRAIN :

France  : (18,5/30) (6,16)

Espagne  : (26/30) (8)

Comme nos calculs scientifiques incontestables viennent de le prouver, le milieu de terrain est largement à l’avantage des Espagnols dont l’influence barcelonaise se fait légèrement sentir. Les Français peuvent regretter l’absence de Yoann Gourcuff qui n’aurait pas eu à rougir de la comparaison avec Samir Nasri. Si on en est à écrire ça, c’est qu’on est vraiment mal.

A VENIR EN FIN D’APRES-MIDI, LA 3E ET DERNIERE PARTIE (SINON, ON ATTAQUE LE BANC) DE CE COMPARATIF : L’ATTAQUE.

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