Archives Ancien Menly Mis à jour le 21/06/2012 Rédigé par Julien Maron

Allemagne, Portugal, Gomez et Diarra : le top 5 de l’Euro 2012

La première phase de l’Euro s’est soldée par une défaite des Bleus et de l’Angleterre. Il est donc temps de faire le bilan de la première partie d’un Euro qui n’aura vu aucun match se terminer sur un score nul et vierge.  Le top de l’Euro : Les équipes  L’Allemagne : avec trois victoires en […]

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La première phase de l’Euro s’est soldée par une défaite des Bleus et de l’Angleterre. Il est donc temps de faire le bilan de la première partie d’un Euro qui n’aura vu aucun match se terminer sur un score nul et vierge. 

Le top de l’Euro :

Les équipes 

L’Allemagne : avec trois victoires en trois matchs, les Allemands ont envoyé un message clair à tous les autres favoris. Solide défensivement et impressionnante devant, la Mannschaft prouve un petit peu plus à chaque rencontre que la grande Allemagne est bel et bien sur le retour.

L’Angleterre : annoncés morts par la presse dans son ensemble (dont nous), les Anglais semblent revivre sous les ordres du pourtant très controversé Roy Hodgson. Privée de Lampard, Cahill blessés et Rooney, suspendu pendant deux matchs, l’Angleterre a quasiment réalisé un carton plein dans la poule des Bleus puisqu’elle termine en tête du groupe. Il faut dire que quand Steven Gerrard va, tout va. Si en plus les Anglais peuvent s’appuyer sur un bon gardien. Pendant ce temps, Harry Redknapp est au chômage.

Le Portugal : éternel loser, le Portugal a réussi à se sortir du groupe de la mort. Tout n’a pas été simple pour les hommes de Paulo Bento qui ont même joué les deux premiers matchs à 9 puisque CR7 avait encore la tête au Real. Après avoir subi la loi allemande et être passés tout prêt de la correctionnelle face aux Danois d’Evian, les Portugais s’en sont remis au talent et à l’orgueil de leur attaquant star contre les Pays-Bas. Avec son doublé ouvrant les portes de la qualification, c’est tout le Créteil Lusitanos qui se prend à rêver d’une victoire des Brésiliens d’Europe.

L’Italie : empêtrée dans un énième scandale de matchs truqués, la Squadra a malgré tout réussi à se sortir du piège tendu par la Croatie et l’Espagne. Dans 3-5-2 à l’ancienne, les hommes de Prandelli ont fait plus que douter l’Espagne. Les Italiens ont ensuite plutôt géré le match nul contre les Croates avant d’assurer le coup contre les modestes Irlandais. Quand on repense au Totonero de 82 ainsi qu’au Calciopoli de 2006, les Italiens ont de quoi être sereins.

La Grèce et la République Tchèque : on attendait la Pologne et la Russie, ce sont finalement les Grecs et les Tchèques qui sortent vainqueurs de la poule la plus ouverte du tournoi. Les Pays de l’Est ne sont plus ce qu’ils étaient.

Les joueurs

Mario Gomez : trois matchs, trois buts, was noch? * Arsène Wenger peut le remercier d’être aussi fort, grâce à lui, Giroud n’ira pas au Bayern et rejoindra les enfants d’Arsenal.

* quoi d’autre ?

Alan Dzagoev : inconnu du grand public, Dzagoev est désormais supervisé par Chelsea, Manchester City ou encore Tottenham. Il faut dire que planter trois buts quand on est milieu offensif et le tout avec une équipe éliminée, ça ne passe pas inaperçu bien longtemps.

Alou Diarra : tout le monde le voyait couper les citrons ou dans le meilleur des cas rentrer en fin de match pour filer des coups d’épaule. Il n’en est rien, Alou Diarra ratisse à tout-va et se contente d’être le meilleur joueur français de l’Euro. (ndr : la rédaction ne peut être tenue responsable de cet avis infondé)

Steven Gerrard : encore une fois, la planète foot s’est plantée quand elle a imaginé que Steven Gerrard n’était plus le joueur frisson du milieu des années 2000. Promu capitaine des Three Lions, l’enfant de Liverpool distribue des caviars à la pelle. Il en est déjà à trois. Pas mal pour un mec qui cogne un DJ pour passer du Phil Collins.

Andriy Shevchenko : 36 ans, rayé de la planète foot depuis son départ de Milan, on ne donnait pas cher de la peau du Dieu ukrainien. Pourtant, il a bien failli qualifier son pays pour les quarts grâce à son doublé d’entrée contre la Suède. Il peut donc prendre sa retraite tranquillement avec le sentiment du devoir accompli.

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